• Coup de coeur/ la tendresse de Bourvil


    C

    La tendresse

    De Bourvil 

     

     

    On peut vivre sans richesse
    Presque sans le sou
    Des seigneurs et des princesses
    Y en a plus beaucoup
    Mais vivre sans tendresse
    On ne le pourrait pas
    Non, non, non, non
    On ne le pourrait pas

    On peut vivre sans la gloire
    Qui ne prouve rien
    Être inconnu dans l'histoire
    Et s'en trouver bien
    Mais vivre sans tendresse
    Il n'en est pas question
    Non, non, non, non
    Il n'en est pas question

    Quelle douce faiblesse
    Quel joli sentiment
    Ce besoin de tendresse
    Qui nous vient en naissant
    Vraiment, vraiment, vraiment

    Le travail est nécessaire
    Mais s'il faut rester
    Des semaines sans rien faire
    Eh bien... on s'y fait
    Mais vivre sans tendresse
    Le temps vous paraît long
    Long, long, long, long
    Le temps vous parait long

    Dans le feu de la jeunesse
    Naissent les plaisirs
    Et l'amour fait des prouesses
    Pour nous éblouir
    Oui mais sans la tendresse
    L'amour ne serait rien
    Non, non, non, non
    L'amour ne serait rien

    Quand la vie impitoyable
    Vous tombe dessus
    On n'est plus qu'un pauvre diable
    Broyé et déçu
    Alors sans la tendresse
    D'un cœur qui nous soutient
    Non, non, non, non
    On n'irait pas plus loin

    Un enfant vous embrasse
    Parce qu'on le rend heureux
    Tous nos chagrins s'effacent
    On a les larmes aux yeux
    Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
    Dans votre immense sagesse
    Immense ferveur
    Faites donc pleuvoir sans cesse
    Au fond de nos cœurs
    Des torrents de tendresse
    Pour que règne l'amour
    Règne l'amour
    Jusqu'à la fin des jours 

     

    Merveilleuse chanson et interprétation de Bourvil

    tiré de son album

    " Le rire au bord des larmes"

     

     

    Chloé

    « indignez vous! ChloéCoup de coeur: Si je perds ; De Zaz »
    Pin It

  • Commentaires

    1
    Mercredi 22 Février à 13:36

    une belle chanson émouvante ! quand j'étais petite, j'ai croisé André Bourvil sur une plage du sud ouest, et je me souviens que j'ai été surprise de constater que c'était un bel homme, bronzé et musclé, pas du tout le comique paysan qu'il incarnait alors  à l’écran

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :